Jour de marche [1]

"J'aime arriver au petit matin quant tous les citoyens dorment. Il règne des odeurs que l'on ne retrouve nulle part ailleurs. Ici le tisserand en discussion avec la diseuse de bonnes aventures, les fermiers venant vendre leurs poulets, la marchande d'épice, d'herbe et de fleurs. Les allées de tentes, de chariots et d'étals qui seront l'objets des toutes les agitations. C'est ici où il y a toujours de bonnes affaires. "
Extrait de « Journal d'un marchand itinérant »
Comme tous les matins Igor et Diane arpentait les allées du marché à la recherche d'une bonne affaire, pour découvrir les nouvelles arrivées. Igor s'arrêta à l'étale de la fleuriste. Igor était un gros petit homme jovial, avec sa verve et son charme il négociât l'achat d'une trentaine de bouquets. Un peu plus loin il acheta un sac de deux kilo du sucre friandise. Diane était une jeune enfant d'une dizaine d'année. Elle flânait ici et là promenant don sourire d'une étal à l'autre. Maintenant c'était l'heure de retourner à son chariot, les premier bedeaux allaient bientôt arriver. Igor était un camelot expérimenté, nul autre haranguait la foule comme lui. Mais en plus il offrait pour tous achat une fleur aux dames ou des friandises aux enfants. Les bardes et autres artistes des rues fuyait son emplacement pour éviter sa concurrence. Mais tous aimaient Igor et sa nièce, ils étaient si gentils, ils n'hésitaient pas à envoyer des clients chez les autres marchands : « Allez yde ma part, on vous fera un bon prix... ».
« Voilà, cela fait deux semaines que je travail à maintenir l'ordre et la loi dans la citée. Cela ne correspond pas vraiment à la vie d'aventure que je rêvais en rentrant dans l'armée. L'uniforme de sous lieutenant neuf, qui fait la joie de mes parents, voulait dire novice pour les chevaucheurs de l'enfer. C'était l'été, la fête des récoltes avec son arrivé massive de caravanes à l'Elturel. Mais depuis le début des festivités, chaque nuits une personne meurt empoisonnée. A chaque fois la victime était un personnages douteux, leurs corps était de couleur vertes, leur visage était crispé par des rictus de frayeur, comme s'il avait rencontre un monstre des enfer. Le lieutenant était un vétéran, il connaissait toutes la ville. Je suis sur que nous allons réussi à capturé ce tueur .»
Extrait de « Souvenir d'un aventurier »
C'était une étrange mission pour deux officier. Généralement la police de la cité ne se contentait de constater ou arrêtait les petits délits, vols, bagarre, ébriété. Nous étions des soldats pas des mercenaires, nous ne savions par enquêter. La nécromanciennes n'avait pu obtenir aucune information des esprits des cadavres. Ils ne connaissaient pas leur agresseur, tous décrit une créature terrifiantes . Je n'aimais pas les personnes en robe, un prêtre aurait pu obtenir le même résultat que cette créatrice de mort-vivants. La journée nous circulions a cheval le long des allées du marché. Un passage obligé était le chariot d'Igor. Ce marchand était une figure emblématique des fêtes, un amuseur. Sa nièce Diane, une très jolie petite fille, donnaitles cadeaux, fleurs et bonbons aux acheteur de bibelots. Enfin la nuit, qui allait être la nouvelle victime, le lieutenant et moi nous dirigeons vers le jardin d'hiver. Le lieutenant pensait qu'il y avait dans cette ville assez de malfaisants pour en tuer un durant plusieurs années. Mais nos ordre étaient de faire stopper ces meurtres et un ordre ne se discute pas. Nous entendîmes le début d'une invocation puis un cri. Nous nos rendîmes sur les lieux, un corps gisait par terre. Tandis que le lieutenant s'occupait de la victime, je me mis à la poursuite de l'agresseur mais je me rendis rapidement compte que chevaucher en ville de nuit et en armure ne me donnait aucun avantage. De plus l'agresseur était étrangement rapide. Je fis demi-tour, il y eu une détonation. La victime était une magicienne: dans sa chute des fioles de potion magique s'étaient brisées et mélangées. La réaction magique était inévitable. Le lieutenant avait était propulser à cinq mètre du magicien, une aura violette l'entourait. Je le conduisit au temple le plus proche. Un sort de dissipation de la magie suffit à faire disparaît cette encombrante lueur. C'est dans l'après midi que je rejoignis le lieutenant à la garnison. Peu de temps après le lieutenant eu la visite des prêtres, ils avait fait des sorts de divinations. Nous savons le nom de la prochaine victime.
« Igor fut le premier personne, à ne pas fuir ou a m'attaquer à ma seul vu. Bien sur je savais qu'il m'utilisait, mais je n'étais plus seule. Grâce au chapeau qui me donna, je pus découvrir le monde de la surface. Eliminer ces esclavagistes ne me posait aucun sentiment de culpabilités, bien au contraire, j'en tirai une grande joie. A la surface aussi les monstres n'étaient pas forcément ceux qu'on croyait. Durant nos voyages, parfois je me met à rêver de vivre librement à la surface sansme cacher. Rêver c'est stupide et douloureux. »
Faeryl, l'Elfe noire errante.
L'enfant enleva son petit chapeau révélant sa véritable nature. Igor ressentait toujours un fort sentiment de crainte à la vision de l'elfe noire, il ne s'y habituerait jamais. Igor donna les derniers conseils à Faeryl. L'elfe se dirigea vers la résidence du magicien, elle lévita pour atteindre la fenêtre à une dizaine de mètres, les glyphes de garde furent une simple formalité. Le magicien était déjà couché, pas de serviteur invisible ni autre golem, ce sera vite terminé.
Dans le pièce à cote de la chambre, l'épée en main attendait le sous-lieutenant, il entendit à peine le bruit de lutte. Il ouvrit la porte. Une vision d'horreur, cela ne ressemblait à rien. Près du lit, une créature à la peau noire, les cheveux blanc avec une lueur rouge dans les yeux tenait des dagues. Le lieutenant avait réussi à esquivé l'attaque et se tenait de l'autre coté du lit. Je me précipitait sur la créature l'épée en main. Tout disparu dans les ténèbres, je me dirigeai du mieux que je pus vers l'escalier. Cette fois je n'était pas en armure, cette créature ne me sèmerait pas aussi facilement. Je réussi à la poursuivre jusqu'au quartier des tentes. Il y avait des centaines, des milliers de cachettes possibles. Heureusement je croisais une patrouille. Peu de temps après nous étions plus de 120 hommes à cerner le quartier. Une fouille systématique des tentes et chariots commença. Au petit matin nous dûmmes nous résoudre à l'évidence, cette créature avait réussi à fuir.
Les festivités étaient terminé, les caravanes reprirent leur chemins vers une autres villes. Igor et Diane rangèrent
leur chariot. Dans quelque jours Scornubel organisait une grande fête.
« Je dus me résoudre a laisser partir Faeryl, car je n'étais pas de taille à m'opposer à sa volonté. La drow mit un terme à une carrière prometteuse. Faire le marchant itinérant fut ma meilleure idée et cela me permis de réaliser nombre de contrats dans l'impunité totale. J'aime les jours de marché il y a toujours de bonnes affaires. J'aime les jours de marché et les nuits aussi... »
Extrait de « Histoire d'un maître assassins »
