Jour de Marché [2]

«. Depuis la fin des festivités, je me sentais frustrer. Nous n'avions pas arrêter l'assassin.Tous le monde se félicitaient pour cacher les lacunes des chevaucheurs de l'enfers en matière de police. Je démissionnai pour vivre la grande aventure, les hauts faits d'arme et la gloire des combats.. »
Extrait de « Souvenir d'un aventurier »
Alphonse quitta la ville pour rejoindre la voie commerciale pour me rendre à SCORNUBREL. Il espérait trouver un groupe digne de partager mon fabuleux destin. Le voyage se déroula sans mauvaise rencontre. Il se rendit à l'auberge de la Licorne de Jade pour louer un couchage. Il fut surpris par cette établissement qui était à la fois une auberge et une taverne (chose impensable à l'Elturel ). On pouvait y jouer de l'argent ou tout objets de valeur. La journée arrivait à son terme, dans la taverne une magicienne faisait des tours dans la salle principal, tandis que desdanseuses exécutaient des danses exotiques. Dans cette taverne mal éclairée où se mélangeait les odeurs d'alcool, de nourritures, où les tables et les verres étaient aussi crasseux que le sol, les bagarres étaient si fréquentes que plus personnes ni faisaient attention. Ici la loi du plus fort s'appliquait à tous, hommes, femmes, humains et non humain. D'après les rumeurs votre voisin de gauche pouvait être un doppelgänge à apparence humaine et votre voisin de droit un riche prince en fuite d'une vendetta. C'est ici que je vécu ma première nuit d'homme libre. Il fut rattrapé par la réalité dès le lendemain matin. On lui avait volé la plus part de son argent et de ses gemmes. Il lui fallait donc trouvé rapidement un travail pour payer l'auberge. Il répondit à une annonce du guet recherchant des volontaires pour nettoyer les égouts. Evidemment cela ne correspondait pas aux quêtes épiques aux quelles il inspirais. La réalité lui sembla bien cruelle.
« Berdusk,voilà une ville qui me plaisait, un éternel chahut, où seul quelque mages et prêtres pouvaient me compliquer ma tache. FAERYL, la drow n'était plus avec moi, je devais donc la remplacer. J'avais besoin d'un apprenti pour effectuer les basse besognes. »
Extrait « IGOR TRANCHEJARRET, maître assassin ».
BERDUSK, était une des ces villes où nombres de mercenaires, d'aventuriers et autres traîne misères se donnaient rendez-vous pour dépensaient leur maigre butins, profiter des courtisanes, et parfois mourir dans une des ces fréquentes bagarres. Le guet faisait le ménage au petit matin pour rassurer les marchands et autres notables. Il avait des bons contacts avec Travis Longlame, un membre du manoir obscure. Disons qu'il était dans les affaires lui aussi. Il me proposa un jeune garçon mince, le visage anguleux, le cheveux brun. TIBAULT, c'est ainsi qu'il se faisait appelé, était l'image populaire de l'assassin, le front haut les cheveux tirer vers l'arrière, habillé tous de noir. Un coupable idéale pour la populace et le guet, une sérieuse transformation était nécessaire. Néanmoins, il n'avait pas le choix, il aurait été mal venu de refuser l'offre de Travis. Il devait mettre ses contrats en attente, le temps de former ce jeune fou, impétueux et indiscipliné novice. D'abord la garde robe, il lui fit acheté des habits de couleurs communs, du gris, du vert, du marron. Vu son visage des couleur trop vives choqueraient et attirait inutilement l'attention sur lui... Puis Tibault devait apprendre à sourire, à rassurer les gens qu'il côtoie pour endormirleur vigilance. Un sourire franc, plaisant et non pas cette espèce de grimace hypocrite quin'inspire la crainte qu'aux pauvres bougres et attire les soupçons du guet. Comment il avait putsurvivre jusqu'à présent était un véritable mystère pour moi. Il se faisait plus ennemis en 15 minutes de conversations, qu'un dragon rouge en toute une vie. Igor devait lui donner l'apparence d'un gentil garçon, cela était nécessaire pour pouvoir exécuter des contrats intéressants (pour lui).
« Quel héros, quelles légendes n'ont pas commencé petit. Il n'y a pas de quête minable si on lesmène à bien. Il y a autant de courage à affronté un gobelin pour un jeune guerrier novice que de terrasser un dragon pour un archi-mage. J'aurais tant aimé être l'exception à cette règle. »
Extrait « Mémoire d'un aventurier »
Dans le bureau du commandant, nous nous retrouvâmes six aventuriers. Je ne retient pas leur noms. Il y avait deux guerriers, deux magiciens et deux prêtres. Tous avaient l'air aussi novice que moi.
- « Avec un peu de chance, on rencontreras des rat-garoux » dit l'autre guerrier.
- « Si la lycanthropie se transmettait par la morsure, pour chaque rat-garoux il y aurait un fromage-garoux » répondit le magicien en souriant.
Le commandant ne parut pas apprécier leur sens de l'humour. Pour chaque monstre exterminé nous gagnerons 3 pièces de cuivre et un pièce d'argent en fin de semaine. Devant l'entré des égouts, on nous ouvrit une lourde grille que les soldats refermèrent derrière nous. En avant pour l'aventure, la gloire et l'argent, Ho ! Par TORM, quelle puanteur. Les égouts étaient constitués d'une allé de chaque coté un grand collecteur ou un violent courant évacuait les eaux sales et les déchets de toutes sortes. Ils pouvaient se mètre deux de front.
Après une heure de marche le groupe rencontra sa première troupe ennemis de 6 kobolts. Alphonse et le guerrier s'élancèrent épée en main, les deux magiciens incantèrent et des projectiles partirent de leur main. Les kobolts de derrière utilisèrent leur arc courts. Un magicien fut atteint et tomba. Le second magicien se dirigea vers le kobolt, des flammes jaillit de ses mains, brûlant deux kobolts. Les guerriers les achevèrent pendant que les autres fuyaient dans le dédalle des égouts.
Un prêtre retira la flèche du corps du magicien et fuit un bandage. Autre prêtre fit un sort de soins. Le guerrier garda les oreilles des kobolts comme preuve pour le commandant. Après dix minutes le groupe reprit son chemin.
Durant les 4 jours qui suivit le groupe ne rencontra que des petites troupe de kobolts et de gobelins. Leur butin commençait à être très intéressant. L'heures de la remonter approchait, il avait mérité leur prime. Alphonse et le guerrier commençaient à trouver le temps longs. Il proposèrent au groupe de s'avancer plus profondément dans les égouts. Contre l'avis des prêtres et des signes inquiétants de danger (plusieurs corps d'anciens guerriers envelopper dans une espèce cocon), le groups'enfonça au plus profond des égouts. Les prêtes mirent le feu aux cocons en recommandant l'âmes des malheureux à leurs dieux. Une espèces de grandes araignée attaqua les deux magiciens et les terrassa. Cette attaque surpris le reste du group qui resta comme pétrifié. L'araignée frappa un prêtre et le terrassa. Alphonse et le guerrier fonça sur le monstre. Malgré sa taille importante elle était très agile. L'araignée disparu et réapparut derrière le prêtre. Il ne restait plus que les deux guerriers de vaillants. Le guerrier entra en furie et se précipita sur le monstre hélas l'araignée réussi à le touché. Alphonse tenta sa chance, mais il glissa et tomba à l'eau.
Malgré son armure il réussi à maintenir sa tête hors de l'eau. Le courant le traîna jusqu'à la mer. Alphonse fit une chute d'une dizaine de mètre et perdit connaissance. Il se réveilla dans le temple de Lathandre. Des prêtres avaient soigné ses blessures. Il apprit du commandant que la troupe n'avait pas retrouver ses compagnons. Alphonse reçu 3 pièces d'or par son travail. Il retourna à son auberge se saouler comme nombre d'aventurier
« Vous voulez bien faire, évité que votre apprenti fasse les mêmes erreurs que vous, rien ne fonctionne. Il ne vous croit pas, il se méfie, il vous suspect. Seul l'erreur est formatrice, bien sur, si elle ne vous tue pas »
Extrait de « IGOR, maître assassin »
Tibault ne serait jamais un bon assassin, il avait trop de haine, trop de rancunes, une trop forte volonté de prendre sa revanche. Néanmoins il serait parfait en attendant mieux. L'exécution d'un marchand qui n'avait pas versé son tribut à la guilde serait un bon début. Le marchand habitait avec tout sa famille dans une belle résidence non loin du château du seigneur. Tibault avait noté les intervalless entre deux patrouilles du guet. Une détection de la magie ne révéla aucune protection à la porte et aux fenêtres. La guilde avait fournir un plan de la maison. Cette nuit le contrat devait être exécuté. La nuit venue, il escalada le mur de la demeure, crocheta le volet de bois et se glissa dans la chambre du marchand. Il sortit sa dague enduit de poison. Alors qu'il était entrain d'occire le marchand, sa femme se réveilla. Il essaya d'abord de la bâillonner en vain, alors il l'assomma. Les cris de la femme avaient réveillé les deux enfants qui entrèrent dans la chambre. Tibault s'apprêta à lancer des dagues, mais son geste fut arrêté. Tibault fut tiré si vite et de manière si agile vers la fenêtre qu'il ne put résister. Aussi soudainement, il se retrouva dans la rue. Igor et Tibault quittaient les lieux du crime. Une fois à l'abris Igor le regarda fixement puis dit : « Ne tue seulement les personne pour lesquelles tu es payer, nous sommes pas des fous qui tuons par plaisir. Assassin, c'est un métier ».
« J'étais de nouveau seul, je me dirigeais vers une grande ville nommé Suzail. Je savais maintenant comment passait inaperçu au milieu de la foule. Je devais admettre cette dure réalité. Les humains avait totalement colonisé la surface. Je n'avais croisé que quelques rares elfes dans une vaste foret. Je n'appréciais pas plus les elfes que les nains, mais savoir qu'il avait laissait les humains dominait la surface ne m'inspirait que d'avantage de mépris. Même leurs villes devenaient plus grandes et plus prestigieuses que la mythique Myth Drannor. Mais ces villes n'étaient ni belles, ni harmonieuses. Durant ce périple seul un petit groupe de gobelin m'avait procuré un peu de plaisir. "
Extrait de « Journal de route »
D'abord deux journées à Soiretoile, où le seul attrait de cette petite ville fut la présence de Tressyms, une espèce de chat volants. Puis, enfin les remparts de la ville, elle passait les gardes de la porte EST facilement. Des temples des deux cotés de la grande rue, des bâtisses en pierre elle n'avais vu une pareille ville. Faeryl se mit en quête d'une auberge, partout des marchands d'étoffe, de laine de toutes les couleurs. Elle trouva une auberge dans ses prix. Elle dut changer ses Pièces de Scornubel au bureau de change officiel chez Zult, le taux habituel était de 25%. Elle trouva un travail de serveuse à la Queue de la Jument. Comme le disait souvent Igor, dame Tymora avait un oil sur elle. Faeryl ravala ma fierté pour servir des bières à des hommes mal odorant. Un brute de un mètre quatre vingt dix essaya de prendre des libertés avec elle. Il quitta l'établissement avec une entaille au postérieur. Le tavernier cria « Ici on ne touche pas au personnel, on n'est pas chez Toneth » et il sortit de sous le comptoir un lourd gourdin. Le soir même, après avoir terminer le ménage de la taverne elle sortis faire un tour. Deux hommes emmenaient une femme en la brutalisant, rien de bien extraordinaire en faite, à part qu'elle avait les mains liées. Faeryl décida de les suivre par curiosité. Arrivé près des quai, ils jetèrent la femme dans l'eau. Personnellement l'eau n'était pas mon élément de prédilection, mais elle voulait savoir ce qui motivait un tel traitement. Elle plongeai et tirai la femme hors de l'eau. Elle reprit connaissance peu de temps après. Il ne fallait pas rester ici. Elle se présenta, comme une courtisane. Elle avait vu et entendu les prémices d'un complot contre Azoun IV. Quitter la ville rapidement était la meilleur, la seul, façon de restait en vie. Faeryl l'accompagnais jusqu'àSoiretoile, maintenant sa vie lui appartenait. Pour ma part je décidais de plus côtoyer les
humains. Elle retournai dans la foret la plus proche. Elle resta seule durant une vingtaine années. Elles extermina scrupuleusement tous les gobelins, Orques qui osaient traverser son territoire. Puis cela commença comme une journée banale, lorsque Faeryl entendit les bruit d'une bataille. Elle arriva au moment où des gobelins allaient tuer la dernière humaine, une enfant. Faeryl tua les gobelins et ramena le fillette dans la ville où se rendait la caravane. Elle osait pour la première fois s'approcher d'une grande ville. Là, les gardes l'arrêtèrent et l'emprisonnèrent sous les juron et la haie de la population. Au bout de quatre jours , un très puissance mage de guerre vient la libérer.
Le vieille homme en robe corpulent et austère, portant une barbe blanche attendait sur le balcon de sa tour. Profitait-il vraiment de cette belle soirée d'été, nul le sait. Jusqu'à présent, il n'avait eu qu'à se félicité de leur collaboration. L'elfe était une redoutable espionne. Mais l'archi-mage hésitait à l'envoyer dans cette mission. Cette fois, il s'agissait de Eau Profonde, Menzoberranzan ne serait pas loin. Contrairement au Cormyt et aux Vaux où les drows vivant à la surface étaient inexistant, dans le grand Nord des petites communautés drows existait plus ou moins cachées . Vandergahast s'interrogeait sur la loyauté de la drow quand elle découvrirait qu'il existait des communauté drow à la surface. Elle pourrait trouvé plaisant de vivre parmi ses congénères renégats. Néanmoins la situation était grave, l'achi-mage et le suzerain avaient besoins de renseignements rapidement. Il décida de prendre le risque de perde son espionne. A l'arrivé de la drow, il avait un air mécontent, comme si elle avait toujours un temps de retard à chaque entrevus. Il prit son air supérieur pour écouter le rapport de la drow. Elle avait le visage d'une enfant, désinvolte, innocente, comme les apparences pouvait être trompeuses. Il lui confia la mission.
Depuis trois semaines le mage était sans nouvelle de son espion à Eauprofonde. Faeryl se mit en route. Elle travaillait comme acrobate dans un petit cirque. Elle n'eut aucun mal à convaincre le directeur de se rendre à Eauprofonde. La ville où l'argent peut tous acheter et où tous est à vendre. Faeryl retourner pour la première fois vers la région où des passage menaient vers Ombre-terre. Elle prenait un grand risque, car ses congénères la torturait longuement si elle capturer. Elle avait quitter cet endroit en passant ne plus jamais y retourné. Le voyage était long. Au fur et à mesure du chemin qui menait à Eauprofonde elle se sentait devenir de plus en plus nerveuse. Ses compagnons de route se rendirent compte de son changement d'attitude, durant la dernière nuit le barde compta les histoires du nord. Celle de Drizzt ,l'elfe noire et de Mithril Hall remporta un réel succès auprès de la petite troupe. Pour Faeryl, cela en été trop, elle ne supporta pas cette histoire invraisemblable d'un male, de surcroît liés avec des nains. Elle alla se coucher pour réfléchir. Le cirque enfin s'installa en ville, Faeryl, se rendit à la boutique de l'espion disparut. Aucun signes de lutte n'était visible. Elle monta l'escalier dans l'arrière boutique et fouilla la petit chambre. Elle trouva un carnet de note, il n'y avait rien d'autre intéressant. Elle retourna au cirque. Faeryl ne savait pas encore parfaitement lire le commun. Elle pestait de rare, ce fut un véritable supplice de deux heures pour déchiffrer correctement six malheureuses pages.
Les représentation allaient commencer. Faeryl profiterai de la nuit pour continuer son travail. Elle se rendit dans une taverne, décrit dans les note de l'espion. Elle avait suivi les recommandations vestimentaire décrit dans les notes. Dans l'arrière salle un escalier permettait atteindre un portail magique qui débouchait à Port-aux-crânes, l'espion avait obtenue un mot de passe. Un troupe d'individu projetait d'assassiner le suzerain. Le portail permettait de se rendre où les comploteur se réunissait. Faeryl n'eut donc aucune difficulté à emprunter le portail. Elle arriva dans une pièce vide avec une seul issue. Elle ouvrit prudemment la porte et aperçu six personne en capuche écoutant un septième. Faeryl s'approcha et écouta patiemment le discutions. Elle dut faire un effort pour ne par exploser de rire. Pitoyable, voilà donc les dangereux comploteur qui allait faire basculer les royaume dans la guerre et le chaos. Quatre marchant frustré par leurs faillites et trois nobles aigri par leurs échecs personnels recherchant un bouc émissaire ils ne représentaient aucun danger pour quiconque a part pour eux-même. Faeryl entendit à la surface que les comploteur se sépare. Elle en choisir un, et passa à l'action. Elle lui érafla ma main avec une équille enduite de poison. Quelque secondes plus tard, le noble lui raconta en détail leur projet. Il ignorait tous à propos de l'espion. Elle le laissa repartir. Faeryl prit le chemin du cirque près de la citée de la mort. Elle senti une piqûre au niveau dut coup, elle n'eut pas le temps de boire une potion de neutralisation du poison, qu'elle perdit connaissance. Elle se réveilla dans une grande salle où de nombreuse personnes achetaient, vendaient toutes sortent de marchandises interdite en ville. Faeryl était ligoté et suspendu à un morceau de bois porté par deux individu, elle sentit encore la présence de ses dagues. Elle fut détaché et jeter dans une cellule près d'un navire. Dans se cellule se prouvait déjà douze humaines. Il y avait une cellule pour chaque rare, un portail se mit a rougeoyer. Le sang de Faeryl se glaçant à la vue de deux driders suivis des trois prêtresses et de 10 guerriers. Ils emmenaient une cargaison supplémentaire d'esclaves. Faeryl savait d'elle n'était par de poids face à une telle assemblé. Heureusement les drows et leur escorte repartirent aussi vite qu'ils étaient venu. Faeryl se libera de ses liens et crocheta la rudimentaire serure de la cage.
Faeryl regarda s'éloigner la troupe du cirque. Il avait risqué leur vie pour sauver une drow sans rien demander en retour, il y avait donc un espoir pour elle. Sa mission était terminé, un jour elle pourrait aller et venir dans les royaumes sans déguisement et sans craindre les foudres du population imbéciles. En attendant ce jour elle garderait son apparence humaine. Elle voulait vivre à la surface, parmi les gens de la surface ( et même s'il était parfois difficile à comprendre). En bordure de la foret à l'extérieur de SYLVERYMOON, elle entra dans une taverne pour rendre un peu de repos. Quelle fut sa surprise de voir une drow dirigé cet établissement parmi les humains, les elfes et d'autres drow. Aucun signe hostilité, Faeryl se montra sous sa véritable apparence. Elle y passa une forte intéressante soirée. Ce fut l'heure de repartir pour SUZAIL, où le vieux grincheux l'appendait.
« Ombre-terre ne me enterait plus à présent, je savais que je n'étais pas comme eux, je faisais la différence entre le bien et le mal et je pouvais librement choisir. Il n'était plus question de devoir vers un achi-mage qui m'avait sauver la vie, je désormais voyageais dans les royaumes par choix, je n'étais plus une elfe noire errante »
Extrait de « Faeryl Freth, espionne Royale du CORMYR »
